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La passion des mots et des gens.

Après un long séjour en Asie, des années d’études en droit international public, licences d’anglais et d’espagnol et diplôme en sciences politiques, je suis devenue journaliste, puis responsable de mécénat, professeur de français-philosophie-communication et formatrice de personnels enseignants, avant de consacrer ma vie à l’écriture par passion des mots et par passion des gens. Un besoin éprouvé dès mon plus jeune âge, et qui s’est renforcé au fil du temps.
Écrivaine, biographe, responsable d’éditions du supplément du Dictionnaire de Biographie Française aux Éditions Letouzey et Ané, je suis également auteur de nombreux ouvrages biographiques et historiques, de romans, d’essais, de fictions… (une trentaine d’ouvrages publiés).
 Membre de la Société des Gens de Lettres depuis 1997 et du réseau Npi depuis novembre 2009 et du Groupement des écrivains conseils, le Grec, j’ai décidé de mettre ma plume à votre disposition, d’allier le plaisir des mots, auxquels je garde l’authenticité de vos propos, au plaisir de notre rencontre.

 

Vies en dérive

Gourmande de la vie et des autres, Charlotte, radieuse, comptait mordre la vie à pleines dents. Elle attirait tout naturellement le regard des autres, le regard des hommes, mais à l’aube de ses quarante ans, à cause de l’implacable fatalité génétique, elle ne sera plus que désarroi.
Elle voulait des cimes pour se laisser porter par les nuages, il ne lui reste que le pâle miroir des flaques parisiennes et Charlotte part à la dérive de sa vie.
Un témoignage pour lever le voile sur une maladie génétique méconnue, voire inconnue, mais bien réelle. Le récit des souvenirs d’une vie au fil des arabesques de la mémoire.
 

Mon relevé Gilwell

Le relevé Gilwell, du nom du fondateur du scoutisme, lord Baden-Powell of Gilwell, est le tracé d’un itinéraire que réalisent les chefs de patrouilles scouts sur lequel chaque changement de direction, chaque maison, monument, édifice est indiqué, comme le sont les obstacles et les dénivellations, la flore et la faune que l’on rencontre au cours du tracé. Il est la découverte d’un parcours.
Au fils de ce tracé, la marche se révèle, comme au fil de l’histoire d’une famille s’écrit le tracé des hommes et des femmes qui en firent partie. Il est l’expression vivante des époques, des dates, des lieux et des hommes qui l’ont jalonné et ont écrit notre histoire.
 

Paris, ville littéraire en devenir ?

Foyer de l’humanisme, cœur de la vie intellectuelle française, Paris, au fil des siècles, a séduit et s’est laissé séduire, accueillant, abritant les mouvements littéraires naissants et les hommes de lettres du monde entier. Maîtresse adulée des écrivains, elle rayonne dans le monde au travers de sa création littéraire. Référence dans l’histoire de la culture française et européenne, Paris est devenue un espace dynamique en mutation. Mais cette modernité́, cette mutation effraie. De la création à l’appréhension de la littérature, le paysage littéraire est remis en cause.
Cependant, la ville offre de nouvelles sources d’inspiration à l’écrivain, son usager privilégié, et l’évolution littéraire continue d’épouser l’évolution urbaine et technologique.
 
 

Mémoires

« Jusqu’à la mort du grand-père Sapène, l’année de mes six ans, nous passions une partie de l’été dans sa maison à Saint-Jean-Cap Ferrat. C’était une maison 1920 toute blanche avec un patio surplombant la mer. Tout le jardin, de palmiers et de fleurs, était bordé par la mer et les rochers. Elle s’appelait « Villa Joya ». Plus tard, je l’ai recherchée, mais j’ai été incapable de la retrouver, sans doute a-t-elle été morcelée. Mon grand-père y avait deux minuscules chiens, des griffons bruxellois, mais en plus il avait des perroquets absolument diaboliques qui, pour se venger des chiens qui leur couraient après dès qu’ils se mettaient à terre, imitaient la voix du grand-père, leur maître, et forçaient ainsi les chiens à faire le beau en criant « Les papates les chiens ! Les papates ! »
 
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