Isabelle Warolin
Biographe en région parisienne
Diplômée de l’École du Louvre et étudiante à l’Institut d’art de la rue Michelet, à Paris, je croyais ne corriger que des livres d’art en ce mois de juillet 1989 où je suis devenue correctrice pour les Éditions Flammarion. Pourtant se sont succédé sur mon bureau des romans, des documents, des essais, à corriger mais aussi à réécrire. Au fil des années, écrire est devenu une seconde nature.
De la réécriture au travail de biographe, il n’y avait qu’un pas, franchi il y a dix-huit ans… Déjà presque cinquante biographies écrites avec toujours ce même plaisir !
Le livre restera
Quelle occasion unique dans une vie ces parfois vingt heures de face-à-face entre vous et vous, et entre vous et moi ! Vous rassemblez vos souvenirs à voix haute, je pose des questions, vous guide dans ce travail de remémoration, intègre dans le récit les flash-back parfois désordonnés du travail de mémoire, cette mémoire épisodique qui, sollicitée, livre ses trésors jamais effacés, prêts à ressurgir.
Les entretiens sont légers, agréables, j'ai tant de plaisir à vous écouter. Les bienfaits sont pour vous, pour moi et pour vos lecteurs présents et futurs, ceux que peut-être vous ne connaîtrez pas car le livre restera.
Je m'attache à ce que les livres que nous écrivons ensemble aient une qualité éditoriale professionnelle. Ce travail éditorial comprend une vérification de tous les faits contextuels dans lesquels le déroulement de votre vie se trame, il comprend aussi une correction orthographique et une mise en page selon le Code typographique de l'Imprimerie nationale.
Témoigner de sa vie dans un livre
Je suis fière des livres que nous écrivons ensemble, ils séduiront vos lecteurs, j'aime aussi leurs titres : Vivre ma réalité, Chapeau la vie, Le Joli Mois de mai, Des glycines et des mots, Ce que mon ombre m'a dit, Le Pays des mille lacs, Sur le pont des Arts… Ils se déclinent comme autant d'atmosphères différentes.
Nous écrivons des livres pour le présent, votre entourage, parfois pour un plus large public et surtout pour l'avenir. Témoigner de sa vie est le cadeau le plus précieux que nous pouvons faire aux générations futures. Quand viendra le temps pour elles de mettre leur vie en perspective, faisant fi des années, la complicité parfois jaillira à la lecture de vos pages. N'est-ce pas formidable ?
Mes livres
Un récit africain...
"Je me sens africaine..."
Rien ne semblait prédestiner Colette Berger à ce destin de voyageuse. Mais à Saint-Etienne, où elle est née, il y avait l'Ecole des Mines. La rencontre avec Vincent, étudiant, en 1947, allait décider de son avenir. L'aventure pouvait commencer.
Récit recueilli et mis en forme par la NPI francilienne Isabelle Warolin.
Rien ne semblait prédestiner Colette Berger à ce destin de voyageuse. Mais à Saint-Etienne, où elle est née, il y avait l'Ecole des Mines. La rencontre avec Vincent, étudiant, en 1947, allait décider de son avenir. L'aventure pouvait commencer.
Récit recueilli et mis en forme par la NPI francilienne Isabelle Warolin.
Les maisons grandes
Les maisons grandes... des maisons ouvertes où chacun est accueilli, aidé, travaille et vit. Il y eut l'atelier du père de Françoise Thréard, rue d'Alger, au Mans, et tout à côté de la maison familiale, rue de Belfort, que fréquentent les cousins, les amis devenus parfois des voisins, des prêtres aussi... et puis l'entraide pendant la guerre.
Ce livre est une invitation à contempler le portrait d'une famille aussi large qu'il soit possible, où personne n'est oublié, dans une tradition de joie et de travail que Françoise Thréard se plait à perpétuer.
Récit recueilli par Isabelle Warolin.
Ce livre est une invitation à contempler le portrait d'une famille aussi large qu'il soit possible, où personne n'est oublié, dans une tradition de joie et de travail que Françoise Thréard se plait à perpétuer.
Récit recueilli par Isabelle Warolin.
Chapeau la vie !
Porter trois noms, raconter ses trois vies pour donner à ses enfants de quoi puiser dans l'histoire familiale énergie, force et désir de découvrir, c'est ce que Catherine Defert voulait faire.
Au fil de ces 200 pages et d'un beau travail de mémoire et d'écriture, une chose est sûre : son engagement est tenu.
Ouvrage écrit en collaboration avec Isabelle Warolin.
Au fil de ces 200 pages et d'un beau travail de mémoire et d'écriture, une chose est sûre : son engagement est tenu.
Ouvrage écrit en collaboration avec Isabelle Warolin.
A l'angle des rues du courage et de la volonté
L’humilité, le sens du contact, la simplicité et la franchise sont autant de qualités qui se vérifient tout au long de la formation aux Arts et Métiers, et plus tard dans le monde professionnel des Gadzarts où l'entraide, la solidarité et la fraternité entre « gars des Arts » leur ont permis, depuis deux siècles, de contribuer aux grandes innovations technologiques et industrielles de la France. Jean Péronnin portait en lui ces valeurs humanistes. Dès sa sortie de l'école de Cluny, en 1942, il les a déployées dans sa vie professionnelle d'« industrieux de l'automobile », comme il aimait à le dire.
Ce livre, écrit par Isabelle Warolin et par lui au soir de sa vie, en est un beau témoignage. Il est publié de façon posthume par sa famille.
Ce livre, écrit par Isabelle Warolin et par lui au soir de sa vie, en est un beau témoignage. Il est publié de façon posthume par sa famille.
Des glycines et des mots
« Mon père fit partie des premiers internés à Drancy, mais il fut aussi du convoi n° 1 du 27 mars 1942. […] Trois ans plus tard, dans la grande maison de Jouy-en-Josas, Les Glycines, je fus accueilli par un homme jeune, extraordinairement souriant, Pierre (dit Pierrot) Kauffmann. Pierrot avait été chargé par l'OSE (l'œuvre de Secours aux Enfants, qui sauva cinq mille enfants pendant la guerre et existe toujours aujourd'hui) de diriger cette maison qui accueillait les enfants orphelins rescapés de la Shoah, dispersés et cachés pendant la guerre, et qui souvent n'avaient plus de famille. […]
« J'ai idéalisé mon père et tiré un trait sur mon enfance pour recommencer une vie. Il s'agissait, je crois, d'une authentique résilience. »
Récit recueilli et écrit par Isabelle Warolin et édité par les Éditions Scripta.
« J'ai idéalisé mon père et tiré un trait sur mon enfance pour recommencer une vie. Il s'agissait, je crois, d'une authentique résilience. »
Récit recueilli et écrit par Isabelle Warolin et édité par les Éditions Scripta.
Trois ans en 40
Trois ans en 40 est le récit de d'une enfance à Vierzon, durant la seconde guerre mondiale. La famille de Simone Buy travaillait pour la verrerie de Vierzon-Forges depuis des générations. L'histoire de Vierzon, petite ville du Berry à trente kilomètres de Bourges, entre 1940 et 1945, est illustrée par les souvenirs précis et colorés que l'auteur a conservés de cette époque, des souvenirs de petite fille pendant la seconde guerre mondiale.
Son travail auprès des archives de Vierzon a permis de vérifier et préciser tous les événements cités.
Livre publié en collaboration avec Isabelle Warolin, éditions publishroom.
Son travail auprès des archives de Vierzon a permis de vérifier et préciser tous les événements cités.
Livre publié en collaboration avec Isabelle Warolin, éditions publishroom.
Puisque vous partez en voyage
« Née Verseau, j'ai toujours aimé l'eau. Déjà enfant, je nageais très bien ; jeune fille, j'ai appris la voile dans la baie de Rio, puis je me suis engagée à vingt ans comme Marinette ; mon mari était lui-même du signe du Poisson, et tous deux, nous avons possédé des voiliers, la Belle de Rio I et la Belle de Rio II, traversé la Manche, longé les côtes de France, sillonné la Méditerranée et fait escale d'île grecque en île grecque… Le titre de mon livre est celui d'une chanson, créée en 1935 par Mireille et Jean Sablon sur une musique de Jean Nohain. Ce titre évoque pour moi ma rencontre avec Jean Sablon, dans ma jeunesse, à Rio. »
Ce récit a été recueilli et mis en forme par Isabelle Warolin, et édité sous forme d'album par les éditions Scripta, en mai 2018.
Ce récit a été recueilli et mis en forme par Isabelle Warolin, et édité sous forme d'album par les éditions Scripta, en mai 2018.
Une jeune fille de la rue Férou
Nicole Brossollet est née rue Férou, une petite rue qui va de la place Saint-Sulpice au jardin du Luxembourg, une rue où vivait Athos, l'un des Trois mousquetaires, dans le roman d'Alexandre Dumas… Ce livre retrace le destin d'une petite Parisienne de sa naissance en 1927 à son mariage, célébré dans l'église Saint-Sulpice toute proche, en 1951.
Livre écrit avec la collaboration d'Isabelle Warolin, au cours de l'année 2019, et paru aux éditions Scripta en janvier 2020.
Livre écrit avec la collaboration d'Isabelle Warolin, au cours de l'année 2019, et paru aux éditions Scripta en janvier 2020.
La côte d'Alexandre
Ce court récit de ma longue vie part de mes racines et aboutit à mes œuvres ; il est rempli d’anecdotes. Écrit pour mes petits-enfants, il montre les phases, bonnes ou mauvaises, espérées ou inattendues, d’une vie de travail et d’études. Puisse-t-il les inciter, au cours de leur cheminement individuel, à chercher à enrichir leur identité, honorer la sagesse, pratiquer l’hospitalité et mériter d’être aimés par ceux qu’ils fréquenteront. Ce travail laboure tous les domaines : la réflexion, la lecture, les arts, les sports, les voyages, le rire, la joie de vivre.
Ecrit par Bruneau Lévy avec Isabelle Warolin.
Éditions SCRIPTA, 360 pages.
Ecrit par Bruneau Lévy avec Isabelle Warolin.
Éditions SCRIPTA, 360 pages.
Sous le pont de pierre coule la Loire
Anne d'Orfond, animée d'une grande curiosité et toujours si pétillante, nous offre un magnifique témoignage à la veille de ses cent ans. Née dans la douceur tourangelle, elle fut à vingt ans infirmière volontaire auprès des blessés de la Seconde Guerre mondiale, puis travailla toute sa vie au bureau d'accueil des personnalités étrangères installé dans l'ancien hôtel Majestic de l'avenue Kléber, à Paris. Une vie riche en enseignements et voyages s'offre à nous. « J'ai passé toute ma vie à me poser des questions en essayant de suivre une ligne de conduite. Fidélité dans la tradition, confiance dans le présent, foi dans l'avenir, et en évitant que le cœur ne prenne plus de place que la raison », conclut-elle.
Récit, 200 pages, publié par Publishroom Factory.
Récit, 200 pages, publié par Publishroom Factory.
La Serène, ma maison
Adrienne Fructus vit aujourd'hui, à 96 ans, dans le hameau de la campagne où elle est née. Ses ancêtres cultivaient la terre aride et chaude de soleil de ce plateau de Haute-Provence placé sous la protection du mont Ventoux. Au loin, tel un dieu, le géant a toujours veillé sur les récoltes d'épeautre, de lavande, de tilleul, d'abricots ; sur les troupeaux de moutons et de chèvres aussi.
Ce témoignage est celui d'une vie belle et simple, celui d'un temps où l'on parlait provençal et où la jeunesse dansait au son de l'accordéon dans les bals des fêtes votives à Saint-Jean, à Sault, à Monieux, à Aurel, à Saint-Trinit…
La Serène, ma maison, récit recueilli par Isabelle Warolin, éditions Publishroom, juin 2022.
Ce témoignage est celui d'une vie belle et simple, celui d'un temps où l'on parlait provençal et où la jeunesse dansait au son de l'accordéon dans les bals des fêtes votives à Saint-Jean, à Sault, à Monieux, à Aurel, à Saint-Trinit…
La Serène, ma maison, récit recueilli par Isabelle Warolin, éditions Publishroom, juin 2022.
Vivre ma réalité
Fille du Paris haussmannien, Nancy Brac de la Perrière connut la jeunesse choyée d'une fille d'ingénieur. Portée par une foi qui n'allait jamais la quitter, elle veilla à la nourrir d'une réflexion exigeante. Devenue psychanalyste, puis peintre, Nancy Brac de La Perrière, née en 1929, ne cesse aujourd'hui d'interroger le sens de la vie. Elle porte sur la sienne un regard plein d'humour.
Vivre ma réalité, Nancy Brac de La Perrière, 200 pages, Éditions Scripta, mai 2023.
Vivre ma réalité, Nancy Brac de La Perrière, 200 pages, Éditions Scripta, mai 2023.
Où irais-je sans toi ?
Ce livre écrit à deux voix raconte comment un jeune homme – dont la famille d'origine arménienne est arrivée en France en 1923 – sut, en rencontrant celle qui allait devenir sa femme, fonder au fil du temps une imprimerie qui aujourd'hui a le vent en poupe.
Éditions Publishroom, juillet 2023.
Éditions Publishroom, juillet 2023.
Le joli mois de mai
Qui prédestinait une jeune ouvrière de quatorze ans, travaillant pour la filature de Laval, à devenir intendante du ministère de la Culture, et cela pour sept ministres successifs ? Lorsqu'Yvette Roullier est arrivée à Paris, le 1er mai 1961, avec mari et jeune enfant, une voie sereine s'est ouverte devant elle. Son histoire se lit comme un roman.
Le Joli mois de mai, 210 pages, Éditions Scripta, décembre 2023.
Le Joli mois de mai, 210 pages, Éditions Scripta, décembre 2023.
A Vida é boa
Le livre d'Éric Deconinck est une biographie chorale, qui multiplie les points de vue.
Ce grand industriel, après s'être prêté lui-même au jeu de l'interview biographique, a demandé à ses proches de témoigner de leur propre vie ou des passions qu'ils pouvaient partager avec lui. Autour de son récit s'est construit un livre plein de vie, un portrait de famille vivant et sympathique, plein d'enseignements aussi. Qu'est-ce qu'une culture familiale ? Comment la passion se transmet-elle de génération en génération ? Quelle est cette entreprise à laquelle chacun participe ? Et surtout comment chacun, au sein d'un grand tout, a-t-il pu conserver sa personnalité si particulière. A Vida é boa…
Ce grand industriel, après s'être prêté lui-même au jeu de l'interview biographique, a demandé à ses proches de témoigner de leur propre vie ou des passions qu'ils pouvaient partager avec lui. Autour de son récit s'est construit un livre plein de vie, un portrait de famille vivant et sympathique, plein d'enseignements aussi. Qu'est-ce qu'une culture familiale ? Comment la passion se transmet-elle de génération en génération ? Quelle est cette entreprise à laquelle chacun participe ? Et surtout comment chacun, au sein d'un grand tout, a-t-il pu conserver sa personnalité si particulière. A Vida é boa…
La robe bleue
Claudie Maurer, après une enfance insouciante à Paris, partagea le destin des enfants cachés pendant la guerre. Elle et sa famille furent protégés par des habitants de Romans, dans la Drôme, reconnus aujourd'hui Justes parmi les Nations. Devenue professeure d'anglais, en 1961, elle fut, pour son premier poste, « nommée d'office dans l'intérêt du service » au lycée de jeunes filles de Mascara, près d'Oran. Nous étions encore en pleine guerre, au plus fort des affrontements entre OAS et FLN. Quand le bruit des explosions les terrorisait, elle sut protéger ses élèves, les distraire, et développa ainsi les bases d'une pédagogie d'apprentissage de l'anglais à travers l'humour et les chants dont allait bénéficier ses élèves tout au long d'un parcours de professeure à la vocation confirmée.
Éditions Scripta, 2025.
Éditions Scripta, 2025.
Avoir dix-huit ans au Fort du Hâ
Roger BORDAGE. Lycéen au début de l'Occupation, il entre en résistance, sans même connaître ce mot, en avril 1942 comme agent de liaison : « Cela consistait, explique-t-il, à tenir informés de leurs actions les membres d'un réseau chargé d'assurer l'évacuation vers l'Espagne d'aviateurs alliés abattus par la Wehrmacht. »
En novembre1942, le réseau est infiltré et il entre dans la clandestinité. Au printemps 1943, il décide de rejoindre les Forces françaises libres et quitte la France pour l'Espagne de Franco avec ses deux camarades, Michel Passeman et Michel Boscher. Les services de sûreté allemands les arrêtent juste derrière la frontière. Il a dix-huit ans.
Emprisonné à la prison des Évêques de Saint-Jean-Pied-de-Port, puis au fort du Hâ, à Bordeaux, il est déporté le 10 mai 1943 à Sachsenhausen sous le matricule 66414. Il sera affecté au camp de concentration-usine Heinkel. Il est libéré à Mauthausen le 5 mai 1945.
Témoignage de déportation, Éditions Scripta, 2025.
En novembre1942, le réseau est infiltré et il entre dans la clandestinité. Au printemps 1943, il décide de rejoindre les Forces françaises libres et quitte la France pour l'Espagne de Franco avec ses deux camarades, Michel Passeman et Michel Boscher. Les services de sûreté allemands les arrêtent juste derrière la frontière. Il a dix-huit ans.
Emprisonné à la prison des Évêques de Saint-Jean-Pied-de-Port, puis au fort du Hâ, à Bordeaux, il est déporté le 10 mai 1943 à Sachsenhausen sous le matricule 66414. Il sera affecté au camp de concentration-usine Heinkel. Il est libéré à Mauthausen le 5 mai 1945.
Témoignage de déportation, Éditions Scripta, 2025.
La mémoire est la plus effrontée des menteuses
Esprit curieux, mélomane, aviateur, passionné de recherche opérationnelle, fondateur de l'École centrale de Marseille, Gilbert Sussmann aime l'effort, le risque, l'aventure et cela fait de sa vie une formidable existence. « Si ce livre doit avoir un sens ce serait à contribuer à l'éducation de ma descendance, à travers des passages de ma vie que je crois porteurs, ceux auxquels j'accorde de l'importance. Il allait me falloir faire de ce livre un objet agréable à feuilleter pour que mon lecteur me suive… »
Éditions Publishroom, livre papier et numérique, 2025.
Éditions Publishroom, livre papier et numérique, 2025.